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La planète des algues Forum de Jeutallit, février 2007.
Neurasthénie Layla Rinanident, février 2008.

Monologue Layla Rinanident, février 2008.

 

 

La planète des algues
Texte du "Cadavre exquis" en prose du forum de ce site, délires écrits par différents auteurs...:
http://www.i-services.net/membres/forum/sommaire.php?user=13247target=

Martha ouvrit le sas de sécurité et dit à Hal :
– je descends, surveille les radars de controles.
La planète sur laquelle elle allait mettre le pied était couvertes d'algues violettes et bleues. Au loin des constructions étranges se dressaient.
(Isabelle)

Martha fit rapidement sa check-list de communication. Ses écouteurs crachotèrent et la voie de Hal lui annonça que l'environnement ne semblait pas hostile.
Il y avait là une odeur entêtante d'humus, de vase, de pourriture végétale s'élevant de ce marécage aux couleurs inquiétantes.
L'ascenseur s'arrêta.
– Je suis arrivée, Hal!
Elle fit quelques pas dans la boue. Ses bottes ne s'enfoncèrent que de quelques centimètres.
Un brise légère aus relents de méthane lui parvenaient de confins inconnus.
Une sourde vibration semblait provenir des entrailles de la planète.
La température extérieure était de 30 degrés.
(Laulau)

Son chien de Mars sur les talons, ils avancèrent prudement. Ils ne connaissaient rien de la planête vraiment.
Un "Locdu" qui l'avait visité, leur avait dit, lors d'une halte dans un café stellaire, que des bêtes fauves pouvaient surgir des algues : Le Ervin à collier, trés dangeureux.
Heureusement, on les entendait arriver. Ils émettaient de longs cris rauques, suivis d'un bruissement pareil aux sources des montagne de la terre.
C'était un assez joli animal, bleu, de la taille d'un ours Grizzly, le regard cerné de lunettes blanches, et le torse maqué par un grand collier rose Fhushia qui devenait phosphorescent quand il était en colère.
Une nageaoire caudale lui permettait de se déplacer sous la surface des algues.
(Isabelle)

Tous les sens en éveil, Martha progressait lentement en balayant l’horizon mouvant du regard.
Brusquement, sa botte gauche heurta un objet dur effleurant du sol spongieux. Se penchant en avant, la jeune femme extirpa une sorte de cosse végétale. Cette dernière ressemblait à un vulgaire haricot un peu déformé à la peau granuleuse.
Martha allait se saisir de son matériel d’analyse lorsque la chose quitta sa main dans une sorte de bond inhumain. En un instant, la cosse vint se plaquer sur sa combinaison contre sa poitrine. Immédiatement, comme en réponse à un ordre prédéfini, d’innombrables racines en jaillirent pour partir à l’assaut du corps humain.
En hurlant de peur, Martha lutta pour essayer d’enrayer le processus contre nature en pure perte. En moins d’une minute, les racines recouvrirent sa silhouette en l’enfermant dans un cocoon végétal toujours plus opaque.
Finalement, la jeune femme bascula en arrière à la manière d’un arbre abattu. La chute de son corps sur le sol spongieux émit un étrange bruit mou de mauvaise augure.
Demeuré seul, son Chien de Mars ne put que siffler…
(Christian Perrot)

Et les Chiens de Mars savent en siffler, en effet, si bien (ou plutôt si mal) que l'ivresse ne les quitte plus et qu'elle les rend incontrôles. Tout cela fait la joie du Ségoroyal qui, lui, à la sobriété du chameau, paraît-il...
(Christian Erwin Andersen)

Les sifflements du chien arrivaient de plus en plus affaiblis, au fur et à mesure que Martha traversait les couches d'algues, aspirée par une force invisible.
La sorte de fougère d'eau qui l'avait attaquée, la maintenait comme une main, et l'entrainait à une vitesse vertigineuse vers le fond.
Tout à coup, il n'y eu plus de résistance à sa progression, elle avait traversé la couche d'algues bleue, et elle se mit à flotter dans une eau rose. Sa peur première fit place à la surprise.
Des êtes curieux l'entourèrent, la détaillèrent, de ce qui devaient être leurs organes visuels .
Ils ressemblaient à des oiseaux, mais munis de jambes aux pieds palmés. Leur tête était en forme de pain de sucre, et une rangées d'yeux noirs et opaques descendaient jusqu'à la naissancce d'un bec droit, comme celui d'une cigogne.
De leur nageoires-ailes, ils guidèrent Martha vers le fond...
Là une cité immense vivait.
Martha pensa à son compagnon resté dans la navette.
(Isabelle)

De son côté, Hal avait bien entendu l’appel désespéré de Martha. Hélas, au moment de quitter le vaisseau pour s’élancer au secours de sa coéquipière, il s’était figé devant le sas : tout autour du spationef, le sol recouvert d’algues se trouvait sillonné par d’innombrables nageoires caudales.
En déglutissant laborieusement, Hal reconnut sans peine les sinistres Ervin à Collier aux cris rauques résonnant sur la plaine parcourue de bruissements.
Un instant, il hésita entre demeurer à l’abri et aller aider Martha, toujours en difficultés, dont les cris s’estompaient rapidement.
Prenant finalement sa décision, il s’arma d’un long Fusil Energétique à Double Faisceau Interphasé, sangla le lourd boîtier énergétique dans son dos et sauta au sol.
Immédiatement, ce fut l’hallali : les larges créatures glissèrent dans sa direction. Loin de prendre la fuite, Hal assura ses mains sur son arme dans l’attente du moment opportun pour tirer.
(Christian Perrot)

Un bruit se fit entendre.
Hal leva les yeux et vis venir vers lui un engin qui arrivait de la cité qu'il apercevait au loin . La navette attérit prés de son vaisseau et le chien de Mars se mit à siffer trés fort. L'air vibrait et les Ervin à collier s'enfoncèrent sous les algues .
D'étranges créatures à tête de pouple en descendirent.
Hal mit son Translater en route et l'étranger qui semblait être le chef émis des gargouillements qui finirent par devenir des mots dans le casque d'écoute de Hal .
Ils disaient :
(Isabelle)

– Par le Grand Flagellant d’Esprit que faites-vous ici ?
– Groupe d’Exploration Terrienne 7.421 ! annonça fièrement Hal dont l'entrainement reprenait le dessus. Nous sommes de simples découvreurs de planètes sans aucune intension hostiles.
Le non-humain pencha légèrement sa tête de côté pour mieux écouter les sons discordants jaillissant de l’appareil traducteur intégré à la combinaison de l’homme. Les tentacules de sa tête de poulpe s’agitèrent lorsqu’il reprit la parole dans sa langue si particulière :
– Bien évidemment, si vous étiez hostiles, vous auriez déjà été éliminés par les Gardiennes Krakens. Ma question concernait votre point d’atterrissage ! Votre vaisseau est au beau milieu de notre Zone d’Elimination des Déchets Toxiques…
Hal déglutit avec peine en regardant autour de lui : ils s’étaient posés dans la poubelle des extraterrestres.
– Désolé, nous ne savions pas, bredouilla-t-il. Pouvez-vous aider ma coéquipière ? Elle semble en difficulté !
(Christian perrot)

Pendant que Hal échangeait ces urbanités avec les autochtones de cette bien étrange planète, Martha se trouvait dans une situation peu enviable.
Escortée de ces créatures bizarres, elle se retrouva dans un environnement où elle put de nouveau respirer normalement. Elle se trouvait donc tout au fond de ce lac, sous une croûte spongieuse et mouvante qui semblait contenir une atmosphère tout à fait respirable. C'était un endroit où les bruits étaient feutrés, absorbés. Une luminescence de tonalité bleu pâle semblait provenir de partout à la fois. Elle arriva dans une zone de sortes de bâtiments ressemblant à de grands champignons à étages.
Dans ce qu'il fallait bien appeler une rue, elle passa devant des maisons où semblaient vivre très heureuses des familles de créatures qui commençaient à lui inspirer de la sympathie.
Il y avait aussi des commerces, des lieux de travail, des ateliers où l'on réparait des machines diverses à la destination improbable.
Martha se dit que l'humanité n'avait pas encore eu de contacts avec cette civilisation. Il n'en existait pas trace. Elle poursuivit sa visite, toujours accompagnée de ces êtres à l'air doux et pacifique.
Au loin elle perçut un instant une image qui lui sembla complètement absurde. Une sorte de trouble de l'atmosphère brouillait un peu la vue, comme les mirages sur Terre. Elle observa de nouveau dans cette direction et elle dut bien admettre qu'elle n'avait pas eu la berlue l'instant d'avant.
Tout en s'approchant, elle n'en croyait pas ses yeux et dut se pincer elle-même, n'ayant pas d'autre personne à qui demander de le lui faire, pour s'assurer qu'elle ne rêvait pas.
Vision absolument inouïe, telle qu'elle n'en avait que très rarement eue au cours de sa carrière d'officier d'exploration. Ce n'était pas possible et il fallait absolument qu'elle s'approche encore de cette chose. Elle se mit à courir, dans cette rue, sous les regards curieux des indigènes.
Oui, c'était bien ça. Si on lui avait dit qu'elle était la fille de l'union dun tschaor et d'une crapette à bulbe de la planète Arxcyome, elle n'en aurait pas été plus baba...!
C'était bien la lettre "m" stylisée en jaune sur fond rouge qui lui apparaissait maintenant en grand au dessusde la rue. Cette lettre que tout le monde connaissait sur Terre et sur toutes les planètes colonisées. Cette lettre mythique qui était à l'origine d'une des plus grandes structures économiques et commerciales de l'agro-alimentaire de l'univers, cette lettre qui était encore l'initiale du fondateur de ce trust galactique qui était né au fin fond d'un pays oublié de tous, les USA, la lettre m du sigle de Mac Donald, le grand alimenteur de l'univers.
La boutique restaurant était en-desous du panneau.
Elle s'en approcha et une odeur abominable vint lui titiller les narines.
Certes, l'odeur était infecte, mais elle devait être au goût des habitants du crû.
Martha en était encore saisie de stupéfaction.
Ainsi, ils étaient déjà "là"...
Aucune relations ni accords commerciaux n'avaient jamais été pris avec cette planète, mais le trust Mac Do était déjà implanté et semblait parfaitement fonctionner.
Martha devrait faire un rapport qui serait transmis au parlement des supra-nations galactiques.
Elle pénétra dans l'établissement...
(Laulau)

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Neurasthénie

Si je ne parle pas beaucoup, c'est de peur que l'on m'entende.
J' entre par cette porte, et je marche jusqu'à ce que mes forces m'abandonnent.
Je ne sais plus vraiment ce qui fait que je suis moi ; ces instants de solitude font de moi un fantôme, car peut-être que le mal-être est ici, mais on n'existe pas tout seul.

Sans toi, je ne suis personne, car je ne sers plus rien, je ne suis qu'une tête pensante, et qu'est-ce qu'une tête? Un bout de chair... et qu'est-ce qu'une pensée? un morceau de philosophie...
Qu'est-ce que la philosophie? Grande question qu'il ne m'est peut-être pas permis de me poser, la philosophie cela fait peur car chacun a la sienne et quand on ne sait pas ce que quelqu'un pense on ne connaît pas sa philosophie, donc on ne le connaît pas.
Triste histoire mais finalement elle est réelle, on a peur de ce que l'on ne connaît et c'est bien normal.
Moi-même je ne sais pas où je veux en venir...
Je n'ai plus de certitude et c'est mieux comme ça.

Il me faudrait une méthode pour m'extirper de moi, pour sortir de moi, pour trouver ce recul qui me permet d'analyser les choses avec objectivité; je sais que je ne sais rien et c'est pour ça qu'il me faut garder ces yeux d'enfants à chaque fois que l'on découvre quelque chose.

Une méthode pour ceux qui n'ont jamais intégré une population quelconque, une méthode pour ces petits enfants que certains professeurs regardaient avec mépris parce qu'ils comprennent que leur méthode n'est pas la bonne méthode, parce que ces enfants savent que leur intelligence n'est pas la même et qu'on les empêche de s'en servir, car on en a peur peut-être ou tout simplement parce que l'on ne comprend pas que leur intelligence soit différente.

Je me rappelle de cette femme qui faisait l'apologie de l'intellectuel et de sa supériorité et aussi du devoir qu'il avait d'écraser les autres pour que lui-même ne se fasse pas écraser, contre-indiqué par tout psychologue de l'enfant qui se respecte.
Je me rappelle qu'elle me regardait avec un mépris tel que j'en étais étonné et cet étonnement la rendait encore plus furieuse, d'autant plus qu'elle savait que je comprenais ce qu'elle faisait, une sorte de bourrage de crâne de gamin de sixième.
Et elle avait cette fâcheuse tendance à la nervosité, quand elle savait que ce qu'elle faisait ne se faisait pas, qui se retranscrivait sur sa façon de manipuler ses colliers en plastique de prisunic avec des couleurs d'un mauvais goût auquel je ne trouve pas d'adjectif. Elle, elle en voulait à la terre entière à cause de sa petite vie merdique avec son mari qui était prof lui aussi de biologie, un tas de graisse qui a tenté de nous apprendre le cycle de la vie, lui qui encore aujourd'hui se trompe de mot, utilisant reproduction à la place de procréation et qui est encore convaincu de sa bonne foi.

Le malheureux ne comprenait pas qu'une coupe latérale d'un vagin puisse faire sourire un enfant de 11 ans. Il avait eu le malheur un jour de tomber sur le dos, sa surcharge pondérale ne lui permettant pas de se relever il a dû faire appel aux élèves à qui il aurait bien démoli le portrait, si la honte ne l'avait pas cloué sur place.

Bref, un couple usé par la routine du professeur de l'éducation nationale qui ne sait plus quoi faire de sa jeunesse perdue, qui n'a pas su vieillir et qui en veut aux petits enfants d'être des petits enfants.

Peut-être que je m'avance un peu sur leurs états mentaux mais c'est l'impression qu'ils m'ont laissée et cette intuition vient du fait qu'ils ne montraient pas particulièrement qu'il nous détestaient, c'était seulement lorsque la nostalgie envahissait leurs esprits.

Toutes ressemblances avec des faits ou des personnes existantes seraient fortuites car, évidemment, je n'ai mis aucun nom.

Layla Rinanident  jamy666.667@hotmail.fr

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Monologue

Je m'étais arrêté, enfin, je ne savais plus où j'allais, je me voyais couler peu à peu, je scrutais l'horizon pour voir si il y avait encore un espoir…

Quel espoir ? On me dira que où il y a de la vie il y a de l'espoir, mais moi je suis mort…

Quel raison pourrais-je avoir encore ? Mon amour est partie, si elle m'a attendue elle ne m'attend plus et je la comprends.

Moi, pourquoi m'accorderait-on de l'importance ? Je m'en donne déjà trop moi-même.

Elle est trop loin pour moi, mais que ferais-je sans elle, je sais que pour elle après ces quelques années je suis déjà un inconnu comme je l'ai toujours été pour mes amis, de la même façon que je suis un étranger pour ma famille.
Elle est trop loin pourtant je la vois comme si c'était hier, et je ne sais vraiment pour quelles raisons je suis toujours dépassé par les événements, un peu perdu, peut-être…

Pour l'instant je m'accommode du fait que je n'ai pas à prendre de décision, je ne fais que creuser un peu l'écart, mais j'ai toujours autant peur de revenir, il est possible que cela vienne du fait que je me suis si souvent retrouvé dans ces situations plus qu'insupportable.
Ces situations pourtant qui ont toujours su être évitées par la compréhension que l'on a l'un de l'autre, mais j'ai peur d'avoir changé durant ces années, mais j'ai peur surtout qu'elle ne soit pas la même, qu'elle est un peu oubliée que l'amour que j'ai pour elle n'a aucune condition.

Est-ce une pathologie qui fait que je ne peux pas aller plus loin que le pas de ma porte, est-ce parce que c'est ma porte ? Est-ce trop tard pour réagir ? Pourrais-je vraiment réagir ?

Si je dois répondre à ces questions je dirais, bien sûr, " c'est dans ta tête pauvre con ", mais est-ce vraiment rassurant ?

Mais je me vois déjà sourire au loin, pas de joie là-dedans, seulement un peu d'intuition qui me dis qu'un jour je sortirais de là et de moi.
Mon réconfort est de savoir que je ne suis pas comme tout le monde, ou alors que c'est seulement par une absolue envie d'être exceptionnel, en tout cas que je sois vraiment différent ou pas, je ne suis pas fait pour vivre avec les autres.

Ma chère je pense toujours à toi, toi qui as su me comprendre, et je ne peux en vouloir qu'à moi de n'avoir su te montrer, comme peut-être tu l'attendais, ce que je ne montre jamais. C'était mieux avant, quand il n'y avait aucun doute, quand je ne voyais rien, quand je ne savais rien car ensuite je me suis perdu dans mes doutes.
Malheureusement, le doute est une torture et on en sort pas tout seul, et je ne sais pas si je le comprends vraiment mais c'est là que tu m'as abandonné, là dans ce désert, j'ai crus mourir cent fois, je suis mort une fois et je me suis enterré jusqu'à ce que tu viennes me retrouver.

Mais je comprends toutefois que tu veuilles rester loin de moi, personne n'a jamais voulus s'intéresser à moi, ou alors cela venait de moi, c'est cela qui me ronge, il y a un écart énorme entre le monde et moi, l'incompréhension est la plus grande distance qui peut séparer les gens et je remarque que nous parlons très différemment lui et moi.

J'ais vus parfois affluer des gens qui cherche toujours à me torturer un peu plus sans vraiment le savoir, je ne m'en fous pas, même si ils se font peut-être plus de tort à eux-mêmes qu'à moi, le doute m'étreint si fort que je lâche toutes mes armes et je ne sais plus quoi faire. Ceux qui font le plus mal sont ceux qui croit que vous vous plaisez à être comme vous êtes et alors en croyant que c'est un style que vous vous donnez ils se donnent le même, et alors vous vous sentez noyé dans une mer infini de désespoir face au genre humain qui même après tant d'années n'a su adapter à la différence de son voisin.
Si je ne les respectais pas je les aurais déjà tous tués, j'aimerais pouvoir leur dire de partir et de me laisser seul, de fermer leurs gueules aussi, mais je n'ai pas le droit d'être aussi démonstratif. Et ce qui me fais sourire c'est que certain croient pouvoir me toucher avec des mots infectes, insignifiant de par leurs vulgarité, d'autres croyant se rapprocher de moi en s'étant soudain découvert philosophe, poètes ou tout simplement artistes.

Je sais que je n'ai pas le droit de dire cela mais c'est une odeur de jalousie que je ressens à leurs approches, mélangées secrètement à l'hypocrisie mais en laissant planer un climat d'antipathie qui envahit tous ceux qui n'ont pas réussit à se construire tout seul.
A vingt ans les plus tardif deviennent mûres mais les cons mêmes avec de la maturité, le restent.
Et je vois de ces jeunes encore fraîchement allaités sortir de leurs gonds après un semblant de béatitude et croyant connaître la solitude après un mois loin de leurs parents.
Cette jeunesse, je n'en aurais jamais assez de le dire, m'emmerde, elle se croit au dessus des autres, par désespoir de ce voir un jour en-haut de l'affiche, elle laisserait pousser des ailes à sa raison et enfilerait des bottes de plomb à son imagination.

Et il y a ceux qui s'en foutent, il y ceux qui vous prennent comme vous êtes, sans chercher à vous comprendre, ils sont rares mais heureusement pour moi ils existent.

Layla Rinanident  jamy666.667@hotmail.fr

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