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Poésie6

    Bienvenue aux poètes, au rêveurs et aux amoureux sur cette sixième page de poésie !
Leur plaisir continue ici :

Index:
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Mon joyau d'amour Edith Hélias, septembre 2002.
Mon soleil généreux Edith Hélias, septembre 2002.
Soleil et Ambre Edith Hélias, septembre 2002.
Le silence est un froid mensonge Edith Hélias, septembre 2002.
Pardon et espoir Edith Hélias, octobre 2002.
Frère aimé Edith Hélias, octobre 2002.
Jeune ami fidèle Edith Hélias, octobre 2002.
Mon amour Edith Hélias, octobre 2002.
L'Amitié Edith Hélias, octobre 2002.
Mon prince oriental Edith Hélias, octobre 2002.
Rêve d'aube Edith Hélias, octobre 2002.
Sourire d'automne Edith Hélias, octobre 2002.
Automne en Bretagne Edith Hélias, novembre 2002.
L'amitié est une fleur rare Edith Hélias, 2002.
La rose d'amour Edith Hélias, novembre 2002.
Paix et sérénité Edith Hélias, novembre 2002.
Partage en amitié Edith Hélias, novembre 2002.
Volcan d'amour Edith Hélias, novembre 2002.

         

Cette page 6 de Poésie est dédiée à Edith Hélias qui nous envoie de nombreux poèmes. A travers sa poésie et sa sensibilité exacerbée par une souffrance intérieure, Edith veut nous sensibiliser à la détresse et à la souffrance humaine et lance un message de paix et d'amour afin que l'amitié et la fraternité réunissent un jour tous les hommes dans un idéal de paix. Merci Edith.
Ecrire à l'auteur: colombeetpoete@aol.com

 

 

            Mon Joyau d'Amour

Tu es l'homme que j'attendais dans mon âme.
Tu fais mon bonheur sur les vagues
D'un océan, sur la flamme de mes larmes,
Sur le chemin velours de ton regard
Posé sur moi, d'une clarté si large.
Cette note d'émotion, au plus profond du volcan d'alarme
Que tu mets dans ton sourire, me flatte.
A l'aube du désir, je t'aime avec ton charme
Si pur, sur la sonate qui joue une cantate
Et je t'attends sur le seuil de tes pas.

            Edith HELIAS, septembre 2002.

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            Mon soleil généreux

En cette nuit étoilée, je viens te voir, mon soleil,
Car tu brilles de mille feux dès mon réveil.
Tu es si généreux que j'ai un grand plaisir à te plaire,
Pour ton écoute si touchante et si belle.

Ton amitié m'est devenue superbe de bonté,
Comme la rose qui s'épanouit dans le jardin baigné
De teintes veloutées par la plaine de sérénité
Qui habite ton être d'un tapis de miel sucré.

La force du rêve m'émeut d'une divine clarté,
A l'orée du sentier éclairé par un don de saveur goûtée,
Par l'élégance de la tendresse honorée
Où coule pour toi un fleuve de majesté.

Sur la route offerte par un élan de fidélité,
Où sont gravés sur mon âme ton honnêteté
Par la richesse de ta jeunesse baignée
De pureté, d'où se donnent mes sonates d'été.

            Edith HELIAS, septembre 2002.

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            Soleil et Ambre

Mon soleil, tu es comme un baume sur mon âme
Rêveuse et je t'aime comme mes larmes
Sur ton coeur blessé, telle une vague
Qui nous enveloppe de ses charmes.

Parfum d'automne sur ta bonté
Qui fait une généreuse clarté
Sur mon existence au reflet doré,
Tu es là avec ton sourire d'été.

Ton regard si pur sera très fort
Dans mes yeux qui s'efforcent
De ne pas s'embuer, quand je pense à ton coeur
Qui se bat contre le temps avec douceur.

Nous serons liés pour l'éternité,
Dans une union qui ne s'éteindra jamais
Et je t'offre ma force de vaincre en paix
Ta douleur avec la colombe à tes côtés.

            Edith HELIAS, septembre 2002.

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            Le silence est un froid mensonge

Ton silence ronge mon âme et me transperce le coeur.
Que fais-tu de notre complicité et de nos efforts sans peur?
Au détour d'un chemin, tu me prenais la main, remplie de fleurs,
Pour m'aider à traverser une existence meurtrie de pleurs.

Je ne sais plus ou vont mes pas à présent,
Dans quelle direction mes jours s'écoulent. Du temps
Passé je fais mon deuil, car tu ne m'aimes plus depuis longtemps.
Mais que j'aimerais poser ma tête sur ton épaule d'enfant.

Ton absence est une épreuve trop lourde pour moi
Et je veux te dire que je t'aime sans effroi,
Seulement d'une tendresse et d'un doux émoi,
Sans regrets pour les songes des matins froids.

J'ose te demander pardon devant Dieu,
Car tu le mérites vraiment et dans les cieux
Tu trouveras l'Amour et le soutien sur le seuil
De la maison où mes mains n'ont pas pu te conduire seules.

            Edith HELIAS, septembre 2002.

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            Pardon et Espoir

Ce poème est dédié à cet ami de chagrin
Qui me tendait la main et que je n'ai pas saisie en vain.
Mais j'ai vu le désespoir dans son coeur de satin
Et la nuit se blottir dans ses yeux, sur son destin.

Ma vie est meurtrie de soleil gris sans chaleur.
Le silence fait son oeuvre autour de ma peur
Et je demande pardon à mon Sauveur,
Comme à tous mes amis que j'aime avec ferveur.

Mon dur labeur compensera ma négligence,
Avec l'illusion de l'espoir et de l'intelligence,
Sous le velours d'une émotion en offrande,
Don de soi pour la peine en nuance.

D'un sentiment blessé par un signe
Que cache une souffrance ultime
Pour un ami si cher que je remercie
De mon âme épuisée par un amour béni.

            Edith HELIAS, octobre 2002.

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            Frère aimé

Je te remercie de ta bonté et de ta gentillesse.
Tu es pour moi le frère et l'ami que j'attendais.
Avec tout le chagrin que j'ai accumulé,
Tu me tiens la main pour me consoler.

J'avance doucement dans la plénitude,
Pour toi mon cher Jean Michel, si ému,
Avec toute la tendresse d'une soeur venue,
Te rencontrer telle une sonate ingénue.

Je t'aime d'un grand amour fraternel
Qui ne se brisera pas et restera fidèle.
Devant celui qui nous aime : l'Eternel,
Nous serons liés par le Don du Ciel.

Je t'aime avec ferveur comme la Source
Qui coule dans mes veines pourpres,
Telle une poésie qui nous touche
Au plus profond de notre âme douce.

            Edith HELIAS, octobre 2002.

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            Jeune ami fidèle

Tu es mon ami fidèle comme une félicité
Sur mon existence délicate qui fait pêcher
Des idées noires dans ma tète.
Tu me fais une fête cet été.

Par ta gentillesse et ta douceur,
Si cher et si tendre à mon honneur,
Sur la couleur des fêtes du frêle bonheur,
Tu es là, mon ami de coeur.

Mêlée de larmes et de rires, je suis,
Promenant ma détresse infinie,
Sur le chemin torturé de ma vie.
Ton amitié si belle m'émeut si vite.

Je te remercie de m'écouter.
Par ta patience et ton honnêteté,
Tu me prouves que l'on peut aimer
D'une façon si discrête et si fidèle.

            Edith HELIAS, octobre 2002.

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            Mon Amour

Sans ton amour, je suis perdue seule.
Ma vie ne ressemble qu'à ton coeur.
Je t'aime tellement, comme la source douce et fleur
Infinie parfumée à l'élégance de ton fleuve.

Jamais je ne rêverai plus beau paysage
Que ton corps près du mien si sage,
Enlacé tel un don du ciel sur notre âme
Si parfaite pour l'Eternité de notre passage.

Plus les jours passent et plus mon amour grandit,
Jusqu'à monter vers toi, si fragile,
Et je te prends par ma force de vivre
Afin de t'aimer plus intensément à l'oeuvre du lys.

Par mon hymen, tu commenceras à sourire,
Pour entrer dans la joie si délicieuse de frémir
Sous mon jardin de roses alanguies,
A l'aube d'un jour nouveau sur ta vie si divine.

            Edith HELIAS, octobre 2002.

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            L'Amitié

L'Amitié est un art qu'il faut cultiver au soleil
De l'azur pour éveiller nos sens à l'Eternel,
Afin de boire toutes les merveilles
Qu'Il nous a données en venant nous apprendre le rêve.

Tu m'apportes beaucoup avec ta jeunesse
et je t'aime beaucoup pour toute cette fête,
Même avec mes sentiments délicats de peine,
Tu es mon ami et je ne veux pas te perdre.

Par la pureté de la source de ta bonté
Tu me donnes l'élégance de la sérénité
Et je t'en remercie pour ton honnêteté.
Je souris en pensant à notre belle amitié.

            Edith HELIAS, octobre 2002.

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            Mon prince oriental

Mon rêve est au goût de tes yeux ébènes
Magnifiques et rieurs sur ma plaine,
Par ton regard sauveur qui m'entraîne
Aux frontières du désir par ton hymen.

Magique et sensuel sourire au reflet d'or,
Tu es mon amour et ma vie à l'aurore
D'un jour nouveau, ton âme est offrande 
Et je t'aime pour le bonheur que tu m'offres.

A chaque minute, un éclat de roses révèle
L'admiration que j'ai pour ta lumière
Et je dors sur ton rêve qui est un présent si léger
Que l'air te l'apporte comme le destin si fier.

            Edith HELIAS, octobre 2002.

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            Rêve d'aube

Par une nuit étoilée, j'ai vu ton âme si généreuse
Jaillir de l'aube pour fleurir ma vie silencieuse
De riches émotions, sous la voûte nébuleuse
Temporelle, par une douce rêverie merveilleuse

Qui s'étend tendrement sur nos vies paisibles
En fleurissant notre printemps d'une tendresse docile,
Qui m'émeut d'un délicat parfum de roses divines
Sur la route de nos fleuves si romantiques

D'où sortent des lignes douces et imagées
A l'extrême lumière de la rosée fleurie de l'été,
Sur ta bonté et ton honneur si baigné
D'une majestueuse unité et forte amitié.

            Edith HELIAS,

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            Sourire d'automne

Quand la quiétude du soir fait place à la couleur pourpre
D'un automne sauvage où la clarté décline avec fougue,
Je me mets à la fenêtre et je songe à la passion douce
De l'amitié où s'envole une hirondelle pour la chaleur du jour.

Dans un nuage blanc, des éperviers font une sérénade
Lente où s'entremêlent leurs ailes pour une aubade
Suave et se posent sur un tapis de mousse délicat.
Ils chantent la paix et la joie de s'aimer avec éclat.

Sur une branche de mimosa presque en fleurs,
Un rouge-gorge s'émeut d'une telle beauté du coeur
Pour une nature où le frisson se mêle à l'odeur
Enivrante de l'aube qui ouvre ses yeux en douceur.

Etonnée d'être si belle à notre regard,
Une libellule vient me caresser la joue sur la plage
Où le froid s'éternise sur l'écume des vagues.
Tu es là, mon ami, mon ange au sourire si sage.

            Edith HELIAS, octobre 2002.

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            Automne en Bretagne

Le ciel est tout gris et ses larmes coulent 
Sur la terre de Bretagne dans un sanglot lourd.
C'est ainsi que je peins ce temps perdu qui court
Sur la route bitumée de mon jardin au pas sourd. 
J'aime l'étang qui voile ses reflets par les sapins 
Où la brume sucrée met du mystère sur le chemin 
Qui serpente sur l'aube blanche d'un bonheur Sain,
Sur la beauté de la mer qui écume son dense parfum.
Vision de l'automne aux teintes fauves sur ma vie,
Peinture sauvage d'un délicat relief à la source vive 
Tournée vers l'abîme de l'hiver rude mais riche 
D'une douceur de l'âtre du coeur et d'une belle poésie.

            Edith HELIAS, novembre 2002.

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            L'amitié est une fleur rare

Sur la route des amitiés, une fleur est née.
Odorante et rêveuse, elle me conduit à l'être aimé
Avec délicatesse, sur le velours de l'été
Où la douceur de la nature se confond en idée.

Source de vie pour une éternité,
Souvent brisée par la cassure de l'épée,
Que le temps nous enlève, sur la terre, 
Pour nous prendre l'Etre cher.

Fragile et tendre sous nos yeux embués,
Pour nous laisser au silence redouté
D'un fleuve de larmes aux portes fermées
Par la tendresse évanouie et la jeunesse révélée.

D'une caresse frôlée de sanglots infinis
Où la cruauté de la solitude envahit
Mon domaine et ma vie,
Pour une forte émotion à jamais partie.

            Edith HELIAS, septembre 2002.

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            La rose d'amour

Sur l'écorce de la vie, je vois la Rose d'Amour,
Ensoleillée d'un voile de bien-être, au velours
De la beauté superbe imprimée par la foudre
D'un grand paradis pour l'ange sauvé du jour.

Au firmament blanc, une grande douceur
M'anime, pour imposer au monde la chaleur
D'une main tendue vers l'homme de saveur
Qui m'attend sur l'océan divin de mon coeur.

Sous l'étoile de son nom, j'ai mis un signe
Qu'il reconnaîtra par un don sublîme
Où la myriade de roses se posera sur sa joue fine
Et le caressera délicatement d'une sagesse infime.

A la vague d'une tendresse intime, son émoi
Me transportera vers un ciel sans effroi
Où la joie d'aimer prendra tout son choix,
Pour qu'enfin une fête éternelle puisse éclairer notre droit.

            Edith HELIAS, novembre 2002.

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            Paix et Sérénité

Sur le chemin de l'amitié, j'ai deviné la Paix
Qui éveillait en moi une belle sérénité,
Car une Colombe s'est posée
Sur ma vie pour une pause méritée.

La lumière de l'automne entrevoit une ode
Délicate sur la jeunesse de l'aube 
Que savoure mon amour des reflets d'eaux,
Sur la dune sauvage et escarpée de l'océan d'or.

La fenêtre de la maison douce invite à la joie,
Quiétude d'une beauté sans pareil sur la voile
D'un bateau où les amis sont fêtés, tels des rois,
Sur la houle forte et gagnée d'un tendre émoi.

Une brise marine glisse sur ma joue blanche
Où une larme coule, frisson d'une unité franche
Pour le prochain qui me tient une main aimante
A l'horizon d'une pacifique rencontre touchante.

            Edith HELIAS, novembre 2002.

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            Partage en amitié

Ta richesse d'âme me donne de la volonté
De me battre toujours avec la Flamme de vérité
Qui couve dans mes veines pour la réalité
De notre belle amitié sur la toile éclatée

Où l'écorce de notre arbre de vie
Nous ouvre des horizons pour jaillir 
En une mélodie tendre et ravie
Par une entente douce, construite 

Sur la durée par l'émotion suave,
Etreinte d'un oiseau fort, libre et sage
Qui me ressemble trait pour trait sur la page
D'une éternité où les courants d'union passent.

Toute notre existence se mêle tels des anges,
Un diamant brillant comme une offrande
Pour qu'un soleil réchauffe et mélange
Nos êtres pour une unité de romance.

            Edith HELIAS, novembre 2002.

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            Volcan d'amour

Sur la voie de l'amour brille
Une aube pour les sentiments riches,
Une fleur sur ton coeur libre
Epouse une corolle fragile

Le cadeau de ta vie m'émeut
Jusqu'aux larmes et vibre de chaleur
En mon âme comme un grand fleuve
D'une immense tendresse en couleur

A la tristesse tu mets la joie
A la peine tu fêtes ma foi
En un monde juste où la loi
Triomphera sur un grand choix

Libre et honnête pour nous
En un songe ému pour un jour
Voir en notre union d'amour
Un volcan de douceur sur ta joue.

            Edith HELIAS, novembre 2002.
    
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