Poésie17
Bienvenue
aux poètes, au rêveurs et aux amoureux sur cette dix-septième page de
poésie !
Leur plaisir continue ici :
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Dans
la peau d'un gagnant Peggy, mars 2004. |
Quitter la misère
Oublier la tristesse
Changer de terre
Et gagner la paresseQuitter une frontière
Oublier la détresse
Changer d’atmosphère
Et gagner la sécheresseS’éloigner de sa pauvreté
S’approcher de la richesse
Acheter l’amitié
Revendre ses prouessesS’enrichir en bonté
S’appauvrir en fierté
Trouver ses qualités
Perdre sa posséssivitéLaver ses états d’âmes
Adoucir sa peine
Sécher ses larmes
Et plier bagagesMoralité : La victoire gagne , à celui... qui sait attendre.
Peggy, mars 2004. nonolili20032002@yahoo.fr
Dans le chemin d’une existence, un petit garçon a vu le jour
Il était le premier d’une liste ,pour commencer son parcours
Au départ , tout lui était acquis , il était fier et se sentait aimé
Les premières années de sa vie furent magiques et animées
On pouvait voir en lui, un petit être sans défense et solitaire
Longtemps, il a réclamé un petit frère qui devrait lui plairePuis un jour de mai 1963, une cigogne a exaucé son vœu en attente
Et là, c’est l’histoire qui démarre..........La solitude qui s’était emparée de ce petit garçon avait pris le large
Il devait partagé quelque chose qu’il avait jusque là , à lui tout seul
L’amour de deux parents …trop petit pour comprendre que deux
personnes pouvaient aimer deux enfants à la fois.
Il s’éloigna mentalement de cet univers de tendresse , d’affection
pour connaître un monde de dureté , un monde obscursi et personnel
il s’inventa une terre de péchés ou il y resta plusieurs années, il trouvait
que la vie n’était plus aussi belle et aussi magique que dans son imaginaire
il entra dans une spirale dévastatrice, même les amis et sa famille ne le comprenaient plus
les ennuis s’accrochaient à lui comme une puce s’accroche à un chien, il fallait les abattre avant qu’ il soit abattu.
Hélàs ! un drame est survenu à un pote, et ce soir là plus rien ne trouvait sens à sa vie
Sa tête était cassé par une souffrance indescriptible, le seul moyen d’y échapper ,
s’était de se reconstruire, sa famille était présente dans les durs moments mais il n’arrivait plus à la percevoir.
Il a alors décidé de tout quitter pour obtenir sa liberté de penser qui lui était proche
Il a fondé sa famille loin de tout , et aujourd’hui, il écrit pour panser ses blessures.Peggy, mars 2004. nonolili20032002@yahoo.fr
Voici le récit d’un monde au passé..........
Nous y voilà , les trente et un an sont là ,
Le train est déjà en gare
Il ne m’avait rien promis mais pourtant il accepte mes nouveaux pas
Une fois de plus, je le prends même si j’ignore la distanceJe viens de traverser une tranche de vie qui ne m’appartiens déjà plus
J’achète un billet pour une direction non identifiée
Le chemin à parcourir , connaîtra –t’ il des abus ?
Je m’isole dans un wagon et me voilà prête à avancerJe découvre sur la banquette, un livre dont le titre ne m’est pas inconnu
Je le feuillète parce qu’il ressemble étrangement à celui je lisais récemment
Il faut malheureusement que je m’en sépare,
Car il est grand temps de prendre un nouveau départJe n’ai pas pu résister , je me suis réabonnée car les programmes changent , paraît- t’il !!
J’ouvre donc aujourd’hui , la première page...
Et c’est avec beaucoup d’émotions que je démarre la lecture
Je ne sais pas à l’heure actuelle , s’il y aura autant de chapîtres que le précédentMais ce que je sais , c’est que l’avenir me le dira...........
Peggy, mars 2004. nonolili20032002@yahoo.fr
L’être humain prétend tout savoir
Mais lui appartient cette faculté , à qui sait tout écouter
On accuse les faux témoignages à l’histoire
Et le résultat , l’homme ignore les vérités
Il peut apprendre dans l’expérience
Etudier et en parler
Pourquoi ne pas approfondir les connaissances ,
quand il y a matière à dévoiler.Derrière le mur du silence , se cache une réalité
Celle qui parvient à semer le doute dans nos pensées
Serions nous trop peu sérieux pour en discuter ?
Nous sommes les seuls à en douter
Que nous soyons homme ou femme
Que nous soyons croyant ou non croyant
Il y a toujours une part en nous, une âme
Et qu’il faut être parfois confiantMoralité: Il suffit d'être ouvert au monde
des sciences pour croire en la renaissance...Peggy, mars 2004. nonolili20032002@yahoo.fr
Maladie, tu es apparue dans ma vie, à peine sortie de l'adolescence.
Tu t'es ancrée en moi sans même me le demander.
Mais qui es-tu donc ? ne me laisse pas dans l'ignorance,
Tu m'as choisi sans me juger.De quel droit tu peux y rester?
Je ne te définis pas comme un démon,
mais plutôt comme un combat contre lequel je dois lutter.
Je sais, c'est une épreuve de plus à passer,
Mais cesse dont de t'acharner!!Je me dois d'être forte pour celle que je suis,
pour celle que j'ai mise au monde et pour tous ceux qui m'aiment.
Nul n'a le droit de démentir,
Il faut être combattive pour être libre,
Même si la maladie se déchaïne...Aujourd'hui, je suis grand-mère
Et tu as perdu la bataille.
Ce furent pourtant de vraies galères
Mais j'en suis sortie victorieuse,
en restant toujours un peu canaille...Peggy, mars 2004. nonolili20032002@yahoo.fr
Entrez dans le monde fascinant de l’ailleurs,
Derrière ce long tunnel, se cache une vision lumineuse.
Tout est blanc, le ciel , les êtres , les fleurs.
L’habillement est d’une simplicité merveilleuse,
Les allées sont ornées de milles choses somptueuses,
On peut y trouver la voie de la sagesse, de la pureté.
L’accueil y est chaleureux et plein de sûreté,
Les résidants y demeurent éternels et fraternels.Quand on passe de l’autre coté de la frontière,
On croit que plus rien ne subsiste et que tout devient amer.
Il ne s’agit pas d’une rupture avec les êtres chers,
Mais bien au contraire, une prolongation de la vie.
Ici tout nous est compté, là-bas rien n’est redevable.
Il n’y pas d’argent, pas de temps, pas de matériel inutilisable.
Juste des âmes dans l’attente d’une nouvelle histoire.
Le pardon est la seule clé qui ouvre la porte de l’espoir.Ici-bas, il faut faire face au deuil de tout.
Là haut, le tout n’existe plus.
On s’attache aux gens qui nous aiment,
On souffre en silence de ce qu’on sème,
Chaque détail est pour nous si important
Qu’il n’y a plus de place pour profiter du temps restant.
Il faut parvenir à tout prendre en second plan,
Quand on sait tout ce qui nous attend.Moralité : les corps s’enterrent mais les âmes se dispersent.
Peggy, mars 2004. nonolili20032002@yahoo.fr
Voici le récit d'un monde au passé…
Nous y voilà, les trente et un an sont là,
Le train est déjà en gare
Il ne m'avait rien promis mais pourtant il accepte mes nouveaux pas
Une fois de plus, je le prends même si j'ignore la distanceJe viens de traverser une tranche de vie qui ne m'appartient déjà plus
J'achète un billet pour une direction non identifiée
Le chemin à parcourir , connaîtra -t' il des abus ?
Je m'isole dans un wagon et me voilà prête à avancerJe découvre sur la banquette, un livre dont le titre ne m'est pas inconnu
Je le feuillète parce qu'il ressemble étrangement à celui je lisais récemment
Il faut malheureusement que je m'en sépare,
Car il est grand temps de prendre un nouveau départJe n'ai pas pu résister , je me suis réabonnée car les programmes changent , paraît- t'il !!!!!
J'ouvre donc aujourd'hui , la première page…
Et c'est avec beaucoup d'émotions que je démarre la lecture.
Je ne sais pas à l'heure actuelle , s'il y aura autant de chapîtres que le précédentMais ce que je sais, c'est que l'avenir me le dira…
Moralité : il ne faut pas brûler les étapes, le terminus arrive vite...
Peggy, décembre 2004. nonolili20032002@yahoo.fr
Tu as fixé les règles,
A ce jeu, j'ai voulu participé
Tu as commencé le premier et
Tu as passé la main
J'ai dû prendre l'option joker
J'ai réfléchi et j' ai tout misé
L'enjeu était de taille et pourtant le sablier s'écoule toujours
Je passe mon tour pour te laisser une chance de ne pas paraître impuissantA ce jeu,
J'ai perdu la face
A ce jeu , tu as voulu gagné
Je n'ai pas trouvé la solution et
Tu en as profité
Tu étais sûr de remporter la victoire
Tu es fort et tu es talentueux
La partie se termine enfin et le sable ne s'écoule plus
Je te dois des excuses pour t'avoir sous -estimé …pardon.Moralité : tout le monde peut se tromper, le plus important est de le reconnaître.
Peggy, décembre 2004. nonolili20032002@yahoo.fr
Trois poèmes de Marcel Girardin:
Déesse du lagon
Fleur d’épice,
Tu respires la tendresse,
En toi je vois une déesse,
Même avec tes caprices,
Reine des fleurs.
Tu as la saveur magique,
Des fruits sucrés exotiques,
Je t’offre mon cœur,
Fabuleuse créature.
J’aime ta façon de marcher,
Je n’ai de cesse à t’observer,
Merci à Dame Nature.
Déesse du lagon,
Tu nages comme une sirène,
Je désire tellement que tu sois mienne,
J’ai le feu du Dragon.
Tu es une vive,
Même lorsque tu me piques,
Je sais que cette épreuve est typique,
Tu me ravives,
Tu m’as jeté un sort.
Dans tes bras je suis prisonnier,
Mon grand bonheur est de pouvoir t’aimer,
Je suis ton mentor,
Tu es soumise,
Tu t’es mise à mes côtés,
En te laissant diriger,
Notre île et maintenant Marquise..
Mes fidèles amies
Mes fidèles amies à quatre pattes,
Qui, au son de ma voix réagissez,
Tirant les oreilles vers le haut,
Pour écouter ce que je vous dis.
Vous accourez sans rechigner,
Dès lors que je vous appelle.
Vous mes fidèles amies sensibles
À mes maux et mes peines,
Sur lesquelles je crie,
À l’approche de visiteurs.
Invités ou non, vous aboyez,
Sur ceux approchant notre fief,
Je sais que c’est pour me prévenir,
Voire me protéger contre des intrus.
Mais vous n’avez jamais de cesse,
Malgré cela je vous aime,
Telles des êtres de chair et de sang.
Vous me réchauffez les pieds,
Lorsque je regarde la télé.
Je sais que vous n’êtes pas éternelles,
Et qu’un jour vous vous en irez..
J’ai parfois de la tristesse,
En pensant à cela,
Mais très vite s’évanouissent
Ces idées morbides,
Car pour l’heure vous êtes à mes côtés.
Égoïstement, je l’avoue,
Ce que je retiens de vous,
Ce ne sont que les meilleurs moments.
Ainsi s’écoule le temps,
Ainsi se déroule la vie.
Merci mes fidèles amies.
Les lampadaires….
Poèmes et poésie rubis
De la pensée et de l’esprit !
Mon cœur en tumulte géant
Comme le sont les océans,
Mais ne peuvent entacher ta robe nacrée,
Ni d’en happer les couleurs dont tu es composée.
Personne, pas même le temps,
Dès lors que tu scintilles avec tes mots, tu les mets à mal
Troublant ainsi cette mystérieuse lumière pâle
Que produisent les lampadaires incultes et rouillés,
Ils ne peuvent fuir !
Solidement attachés sur des plots de pierre
Immobiles aujourd’hui plus qu’hier,
Personne ne cherche plus à les reluire.
Ils peuvent se moquer criant haro !
Les poètes fidèles et assidus sont là
Gardiens du verbe et des mots
Nombreux imperturbables mais jamais las.
Ils ont entendu beaucoup d’histoires
Sans jamais pouvoir nous les révéler.
Ils ont vu tant d’amoureux enlacés
Se raconter leurs misères ou leurs espoirs
Ils ont résisté à toutes les tentations
Puis un jour ils se sont éteints !
Non par le trop d’émotions !
Mais bien par la bêtise de gredins.
Détrônes par les hommes du génie
Ces lampadaires sont à présent, couchés,
Bientôt démontés par les ferrailleurs
Ils attendent sur le trottoir, là et sans vie.
Avec eux, promesse d’amours et fidélité
Sont sur le chemin d’éternité et d’oublie.
Lorsque dans un sursaut de cognition
L’un d’entre eux, collectionneur,
S’investira , lui et toutes ses économies.
Emportés loin de cet endroit macabre
Ils seront, un temps entreposés
A l’abri des regards et des convoitises.
Le passionné leur confectionne un socle de marbre
Toilettés et débarrassés de toutes traces de sottises,
Il leurs est promis un avenir de gaieté,
Dans des parcs boisés et privatifs,
Sous mille regards admiratifs.
Ils appréhendent une nouvelle ère
Ces merveilleux lampadaires,
Et pour qui saura les écouter,
Il y aura toujours des histoires à raconter.Elle apparaît, puis disparaît,
Tour à tour
Mirage ou réalité,
Paillettes et velours.
Univers magique,Les marionnettes rient
Drôles ou tragiques…
Visions d'imprécis
Rien n'est jamais certain,Illusions d'optique
Etoiles et refrains,
Heureux ou sceptiques.
Elle est sortieDe la boite à rêves
Envoûtée de magie,
Sur scène s'élève.
Emerveillée, ébahie,Est-elle bien concrète
Cette assistante de maître,
Passion secrète.
Tout spectateur voudrait connaîtreLes tours et routines,
Les colombes qui s'envolent
Les pantins qui s'animent,
Les violons qui s'affolent.Le rideau retombé,
Ne reste qu'une image,
De sa précarité
L'étoile de son naufrage,
Par l'artiste imaginée.Ginger, nadjastolch1981@wanadoo.fr
Marchand de poussière
Semeur de lumière,
Chineur de sentiments
D'illusions, de vent,
Châteaux de sable
Et fausses fables.
Au bazar des chimères
Succursale des prières
Rêves à la carte,
Presque sans marque,
Conteur de louanges
Militant des anges
Miroir aux alouettes,
Ephémères silhouettes
D'espoirs volages,
De bonheurs en cage.
Menteur à l'infâme,
Marchand d'âmes,
Leurres et mirages
Factices images
D'idylles sans nom,
Dogmes et religions.
Bradeur d'émois,
Nourris de sang et de foi
Courant immortel
D'usurpateurs éternels.Ginger, nadjastolch1981@wanadoo.fr
L'amour est comme une bougie. . .
Parfois éteinte par le vent,
Jamais épargné par le temps. . .
Elle brûle et nous suit toute la vie. . .Si fragile et si précieuse. . .
Si subtile et si merveilleuse. . .Elle se consume jusqu'à disparaître. . .
Pour laisser l'écume de la passion d'un être,
Voguer sur les flots d'un ciel étoilé. . .
Et faire briller pour l'éternité. . . la personne que l'on a aimé. . .
"L'AMOUR SAIT APPRIVOISER LES ESPRITS LES PLUS FOUS ET RENDRE FOUS LES ESPRITS LES PLUS SAGES. . . "Fabien Paquier, storm911_10@hotmail.com
Ô toi ma Tristesse,
Déesse de notre ivresse
Sans toi mon égérie
Mes proses demeurent sans vie…Toi le prélude de mes regrets
Je te retranscris de ma plume
Pour repousser cette amertume
Car sans toi mon cœur fanerait…Sœur de Peine et de Chagrin,
Errant sans cesse dans le chaos,
Trouvant ressource dans mes maux,
De ta lumière éveille le chemin…Tu m'éclaires de ta plénitude
Rends à mes écrits leur amplitude
Annonciatrice de mauvais présages
Mais quel doux parfum tu dégages…Car de toutes les muses
Il en est une qui ne s'épuise,
Ô toi ma tristesse…Fabien Paquier, storm911_10@hotmail.com