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Poésie10

    Bienvenue aux poètes, au rêveurs et aux amoureux sur cette dixième page de poésie !
Leur plaisir continue ici :

Index:
(Cliquez sur votre sélection)

Contre-temps émotif Christophe Arcelin, avril 2003.
Etrennes adolescentes Christophe Arcelin, avril 2003.
Lettre ouverte Christophe Arcelin, avril 2003. 
Mélancolie d'automne Christophe Arcelin, avril 2003.
Miss No Christophe Arcelin, avril 2003.
Monde tnénébreux Christophe Arcelin, avril 2003.
Orage d'octobre Christophe Arcelin, avril 2003.
Période noire Christophe Arcelin, avril 2003.
Coup de foudre amanite Christophe Arcelin, mai 2003.
Amour limit Christophe Arcelin, mai 2003.
Désormais le malheur Christophe Arcelin, mai 2003.
Excès temporaire de folie Christophe Arcelin, mai 2003.
Mortelle envie Christophe Arcelin, mai 2003.
Raisons personnelles Christophe Arcelin, mai 2003.
Regard interne Christophe Arcelin, mai 2003.
Soleil noir Christophe Arcelin, mai 2003.
Le train vert Christophe Arcelin, mai 2003.


         

    Christophe Arcelin est auteur de poèmes et de chansons. Parolier du groupe "Période Noire", plus de 200 de ses textes sont déjà déposés à la SACEM. Spleen et mélancolie bercent ses pensées et, d'instinct, les mots s'entremêlent sur sa feuille. Découvrez ici quelques-uns de ses titres.

 

 

            Contre-temps émotif

Enivrée de fleurs sauvages
Des odeurs qu'elles dégagent
Tu es couchée sous le soleil
Profitant du temps à perdre.

Ton âme plane en ce paysage
Comme l'amour d'un message
Qui en restera eternel
Pour le bien de l'immortel.

De ma plume sur cette page
Bercé par ton doux visage
Je laisse mes mots personnels
Exciter tes sens charnels.

Je sens ton coeur en partage
Entre cet homme et ce mirage
Qui est loin de paraître artificiel
Tel un poème trop sensuel.

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            Etrennes adolescentes

Ma timidité avait bloqué mon entrain
Mettant mon appareil dehors à l'air libre
Elle allait prendre les choses en main 
Avec ses doigts experts sur mon calibre.

Souvenirs inoubliables, plaisirs insatiables
D'une adolescence à peine sortie de l'enfance.

Son regard malin se fixait sur deux éléments
Mes yeux hagards et ce membre sur gonflé 
Tétanisé je n'osais plus bouger mais profitant
Tout de même de ce beau spectacle caractérisé.

Sensations impudiques d'un art orgasmique
Mouvements novices qui glissaient dans le vice.

Sa bouche sans mot s'exécutait sans complexe,
Sa langue si douce se collait à l'endroit sensible
Muet par ses caresses inconnues sur mon sexe
Je me croyais réellement dans un rêve inaccessible.

Elève assidu, j'apprenais l'amour par cette femme
Elle m'avait enseigné à aimer, donner sans état d'âme.

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            Lettre ouverte

Mes mots se cherchent, et quand ils sortent sur la blanche
Leurs sens s'entremêlent pour le bonheur de personne
Respectant scrupuleusement mes sensations les plus franches,
Mes émotions tristement décadentes et lorsque le réveil sonne

Je me dénude dans la mort
Prémonition contre l'amour
C'est le prélude du désaccord 
L'antichambre de la bravoure.

Je m'accoutume dans le risque de la résonance sentimentale
Même si sans prétention je caresse l'espoir d'être apprécié
Autodidacte par nécessité cette drogue me remonte le moral
Et me perçois qu'un jour du moins je serai enfin renommé.

C'est sans intention cupide
Bien que je frôle la misère
Mais que mes veines se vident
Si je n'écris plus aucun vers.

Est-ce que j'ai un style ? J'en sais foutrement rien !
Ce dont je suis sûr, c'est qu'il est vital et instinctif.
Vous m'avez lu ? Que pensez-vous de moins ou de bien ?
Par Email contactez-moi très vite, j'en serai qu'attentif.

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            Mélancolie d'automne

Je devine entre les feuilles le blanc secret de la lune.
Et je parviens de ma plume à embellir mon deuil.
Je ne m'explique pas le jaune qui colore l'ombre de la nuit
Qui redonne aux mots que j'écris une beauté de chrome.

Je comprends mieux en noir l'effroi de toutes tes pétales
Car en l'absence d'étoile se fane le plus grand des espoirs.

J'avoue être un de ces hommes qui rêve trop souvent de jour
Qui rêve d'un impossible amour, qui croît à la mélancolie d'automne.

N'oublie jamais que le vent te pousse à fuir la vie!
N'oublie jamais que le temps se refuse à notre envie!
Mais de temps en temps le vent peut faire le temps.

J'avoue être un de ces hommes qui rêve trop souvent de jour
Qui rêve d'un impossible amour, qui croît à la mélancolie d'automne.

N'oublie jamais que le vent te pousse à fuir la vie!
N'oublie jamais que le temps se refuse à notre envie!
Mais de temps en temps le vent peut faire le temps.

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            Miss No (chanson)

Tu pratiques la magie blanche
Je la devine entre tes hanches
Tu pratiques la magie noire
Je la ressens sans la voir.

Bouge, bouge petite diablesse
Bouge, bouge avec delicatesse
Rouge, rouge entre tes levres
Rouge, rouge le sang des tenebres.

Ho!! miss no!!
Ho!! miss no!! je t'ai dans la peau
Ho!! miss no!! tu m'emmenes si haut
Ho!! miss no!! donne-moi tes maux
Ho!! miss no!! le noir te va si bien
Ho!! miss no!! heroine pour ton bien.

Tu pratiques la magie blanche
Avec moi tu restes franche
Tu pratiques la magie noire
Jusqu'au bout du desespoir.

Bouge, bouge petite deesse
Bouge, bouge avec tendresse
Rouge, rouge la couleur du soleil
Rouge, rouge se vident mes veines.

Ho!! miss no!!
Ho!! miss no!! je me perds dans tes eaux
Ho!! miss no!! mon amour a flots
Ho!! miss no!! je t'ai dans la peau
Ho!! miss no!! le noir te va si bien
Ho!! miss no!! heroine pour ton bien.

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            Monde ténébreux (chanson)

Lorsque tu t'endors
Le vol de la mort
Reflète dans tes yeux
Les draps humides
Ta bouche avide
Demande le feu.

Le ciel domine ce monde ténébreux. (2 fois)

Tourne la lumière
Tourne leur tête
De mieux en mieux
Ton corps se tord
Sans aucun remords
Recherchant dieu.

Le ciel domine ce monde ténébreux.(2 fois)

C'est un mystère
Au lieu d'un éclair
Entre tes cheveux
Un nuage dévore
Ton visage d'or
Pour me dire adieu, adieu.

Le ciel domine ce monde ténébreux.

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            Orage d'octobre (chanson)

Je me suis fait a l'idée de ce que j'ai vu
Comment expliquer ce ressentiment inconnu
Tellement étrange et déroutant
Que j'en ai rêvé toute la nuit durant

Les éclairs illuminaient le monde
Comme une apocalypse immonde
La pluie chaude me brûlait la vue
Et la fin du monde m'est apparue
Orage d'octobre-orage d'octobre.

Tous ces gens dehors à genoux suppliant
Aux mauvais esprits d'être indulgents
Les radios n'émettaient qu'une seule onde
Demandant la paix sur notre terre féconde.

Les éclairs illuminaient le monde
Comme une apocalypse immonde
La pluie chaude me brûlait la vue
Et la fin du monde m'est apparue
Orage d'octobre-orage d'octobre.

Quelqu'un avait réveillé les forces du mal
Car l'homme était redevenu animal
En se battant pour des richesses
Il préferait la mort à la caresse.

Les éclairs illuminaient le monde
Comme une apocalypse immonde
La pluie chaude me brûlait la vue
Et la fin du monde m'est apparue
Orage d'octobre-orage d'octobre.

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            Période noire (chanson)

J'ai perdu goût au délice
A trop jouer de mes vices
Et ma folie se glisse
Vers un manque d'épices.

Une chaleur me transperce
Sa douleur m'affaisse
Effroyable tristesse
M'écrasant sans cesse.

Au bord du précipice
Plus aucun bénéfice
Et mon envie glisse
Vers une perte propice.

Mon âme s'efface
Pourtant elle m'enlace
Vers une chute de glace
Pour prendre ma place.

Je suis au terminus
Arrive sous l'abribus
J'apercois Nessus
Je signe le consensus.

Mon âme est lasse
Et je cherche ma trace
Dans cette crevasse
Une grande menace

Devant si peu de grâce
Je donne mes joies salaces
A cette fille, à cette garce
Qui se prétend tenace.

Sans le vouloir c'est une période noire
Sans le savoir c'est ma période noire
Sans le prevoir c'est une période noire
Sans le croire c'est ma période noire.

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            Coup de foudre amanite

Regardez-moi! je suis loup évadé, le fou enragé.
Ma tête est mise à prix, je fuis pour ma survie.
Dénoncez-moi! je suis l'infâme aliéné, le drame en liberté.
La potence n'a pas de sursis, mon exécution sans merci.
Tu es montée en marche avec moi dans la fuite,
Tu rêvais sans dormir d'un coup de foudre amanite.
Retiens-moi! d'un amour enchaîné, d'un charme climatisé, 
Accroche-toi au cri qui défie l'infini,
Attache-moi! Par la lame aiguisée, par ta larme pimentée
Blessure sur le lit, je me perds dans l'oubli.
Tu es montée en marche avec moi dans la fuite,
Tu rêvais sans dormir d'un coup de foudre amanite.
Tu es montée en marche avec moi dans la fuite,
Tu rêvais sans dormir d'un coup de foudre amanite.

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            Amour limit

Découvre son corps
Pénètre ses pensées
Invente un décor
Sans rivalité
Deviens minotaure
Ressuscité par thésée
Pleurant ta mort
Apres t'avoir exécuté

Amour limit de perversité
Amour limit d'excentricité
Lueurs de ses yeux
Prouvent son bonheur
Tu es courageux
Transportant ailleurs
Plaisirs scandaleux
Soumis avec fureur
Tu es le généreux
Taureau dévastateur
Amour limit de bestialité
Amour limit d'aliéné
Mi-dieu, mi-homme
T'es l'idole des femmes
Et elles te surnomment
La bête sans âme
Ton sang est comme
L'enfer des flammes
Et elles croquent ta pomme
Et toi, toi tu brames
Amour limit d'envoutés
Amour limit d'exorcisés
Amour limit de perversité
Amour limit d'excentricité

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            Désormais le malheur

Regarde dehors
Et découvre ta mort
Elle arrive bientôt, bientôt
Ton coeur a peur
Qu'il soit déjà l'heure
De partir tout là-haut, tout là-haut

Tes yeux ont eu tort
De refléter au bord
Du grand lac sans eau, sans eau
Désormais le malheur
Dégage une chaleur
Qui pénètre dans ta peau, dans ta peau
Désormais le malheur
Dégage une chaleur
Qui pénètre dans ta peau, dans ta peau.

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            Excès temporaire de folie

C'est sûrement dans une autre vie
Que mon retour en arrière
Viendra voir si mon agonie
Est loin d'etre éphemère
Peux-tu me dire où j'en suis
Dans cet excès temporaire de folie
C'est sûrement dans une autre vie
Que toutes mes idées perdues
Renaîtront pour ma survie
Sur cette planète inconnue
Peux-tu me dire où j'en suis
Dans cet excès temporaire de folie
C'est sûrement dans une autre vie
Que je serais le seul père
De cet enfant si épanoui
Pour le bonheur de sa mère
C'est sûrement dans une autre vie
Que mon corps réclame
Plus profond que la nuit
Seule la folie y gagne.

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            Mortelle envie

Pressentiment de mon crime
Qui jaillit dans mes veines
Je ne suis pas le fils indigne
Comme me perçoivent certaines
Je n'ai pas demandé à mourir
Je n'ai pas demandé à mourir
Mais c'est la mort qui m'attire
Mais c'est la mort qui m'attire
Mon coeur blessé ne bat plus
Mes artères se vident doucement
Je ne suis plus qu'une étendue
Noyant la forêt de mon sang
Je n'ai pas demandé à mourir
Je n'ai pas demandé à mourir
Mais c'est la mort qui m'attire
Mais c'est la mort qui m'attire
Enfin, je trouve la bonne ligne
Qui me sert de retenue
Pour admettre ma fin sublime
Aux côtés d'une femme nue ...

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            Raisons personnelles

Retombée cérébrale
Juste avant mon apoplexie
J'te vois en animal
Justifiant mon apologie
Le jour où les requins sortiront de l'arène
L'homme devenu pantin reprendra figure humaine
Emmène moi vers le feu, emmène moi dans tes cieux
Pour y brûler mes ailes, afin de retrouver ton ciel
Inertie paranormale
Devant le spectre de l'anémie
J'récupère mon mental
A la limite de l'analgésie
Le jour où les médecins décideront de soigner
Alors les terriens se réveilleront pour se mutiler
Emmène moi vers le feu, emmène moi dans tes cieux
Pour y brûler mes ailes, afin de retrouver ton ciel
Pensées inexplicables
Entraînant la paralysie
Désormais je m'évade
Recherchant encore la folie
Le jour où l'amour aura perdu ses chaînes
L'homme sans cœur s'ouvrira les veines
Emmène moi vers le feu, emmène moi dans tes cieux
Pour y brûler mes ailes, afin de retrouver ton ciel

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            Regard interne

Tu n'as pas une bonne image
Pourtant l'on dit de toi
Que tu passes pour tout, que tu passes partout
Ni les dessous de portes ni même les fissures des maisons
Ne te font peur
Ni les dessous de portes ni même les fissures des maisons
Ne te font peur
Les choses inavouables restent toujours présentes
Alors essaie d'imaginer la musique adéquate
Tu n'as pas une bonne image
Pourtant l'on dit de toi
Que tu passes pour tout, que tu passes partout
Ni les foules de la ville ni même les barreaux des prisons
Ne te font peur
Ni les foules de la ville ni même les barreaux des prisons
Ne te font peur
Les secrets ésotériques semblent trop indépendants
Alors essaie d'imaginer un son adéquat
Tu n'as pas une bonne image
Pourtant l'on dit de toi
Que tu passes pour tout, que tu passes partout
Ni les murs de la cité ni même les lamentations du pardon
Ne te font peur
Ni les murs de la cité ni même les lamentations du pardon
Ne te font peur
La critique est toujours pour les esprits différents
Alors essaie d'imaginer un son adéquat

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            Soleil noir

Crois-tu au remède de l'espérance
Lorsque dans le noir il ne te reste que l'errance
Et que ton soleil ne brille que d'un seul feu
Pour survivre dans un monde rempli d'aveu
Ho toi vénéré soleil éclaire ma vie noire
Et devient mon soleil mon soleil noir
La pluie tombe dans nos têtes enfumées
Et embrouille en nous toutes nos idées
Pour concentrer une force simultanée
Qui se nomme toujours l'amitié
Lumiere n'est que soleil l'étrange paraît noir
Alors pourquoi pas soleil noir soleil noir
Dans la forêt les bêtes s'effrayent
Sentant venir le mal tout près
Les arbres chantent leur désespoir
Sachant qu'arrive le soleil noir
Tu es au coeur du soleil t'apercois ses rayons noirs
T'es hypnotise par le soleil noir soleil noir
Désormais, tu seras différent
Tu réagiras tout autrement
Car il a ensorcelé ton âme
Et dans tes yeux brûle sa flamme
Tu es devenu soleil avec des idées noires
Tu resteras à jamais un soleil noir

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            Le train vert

J'attends le train vert
En partance pour nulle part
Jamais ne désespère
Il est toujours en retard
Un jour, je le prendrai
Cela viendra par hasard
En attendant sur le quai
Je trouverais la bonne gare
Guide-moi ailleurs // toi ! le train vert
Fuyons ses horreurs // à bord du train vert
Je m'évade de cette vie
Triste et répétitive
Pour renaître dans un pays
Où je serais ma locomotive
Avec pour seule garantie
Le bonheur d'un grand rêve
Qui enverrait au wagon-ennui
Tous les problèmes de la terre
Guide-moi ailleurs // toi ! le train vert
Fuyons ses horreurs // à bord du train vert

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