Chansons2
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au rêveurs et aux amoureux sur cette page de chansons !
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Je
ne suis plus moi Franck Bessières, avril 2005.
C'est bon d'aimer Franck Bessières, mars 2010. Le vieux banc Franck Bessières, mars 2010. 9 chansons de Luiza, mai 2005. 5 chansons de Dâv, septembre 2005. |
Sans ton parfum
Ta peau satin
Je ne suis plus moi
Je ne suis plus moiSans tes doux mots
Tes yeux ciel chaud
Je ne suis plus moi
Je ne suis plus moi
Et pourtant
Notre rêve était beau
Pourtant la vie coulait comme le ruisseau
Les carpes faisaient des ronds dans l'eau
Pourquoi ça ne peut pas continuer ?Et pourtant
On croyait à demain
Pourtant la vie sifflait comme le vieux train
Les rossignols chantaient dans le jardin
Pourquoi ça ne peut pas continuer ?
Pourquoi sur nous ?
C'est qui ce fou ?
Je n'ai plus toi
Je n'ai plus toiMaintenant l'avenir
C'est de partir
Je n'ai plus toi
Je n'ai plus toiEt pourtant
Notre rêve était beau
Pourtant la vie coulait comme le ruisseau
Les carpes faisaient des ronds dans l'eau
Pourquoi ça ne peut pas continuer ?Et pourtant
On croyait à demain
Pourtant la vie sifflait comme le vieux train
Les rossignols chantaient dans le jardin
Pourquoi ça ne peut pas continuer ?Et maintenant
Sans ton exquis parfum
Et sans ta lisse peau satin
Les carpes resteront dans leur lit
Les rossignols seront loinsFranck Bessieres, 27 janvier 2005, franck.valmath@wanadoo.fr
Un sourire au coin de tes lèvres
Le soleil au loin qui se lève
Des allées de roses qui s'élèvent
Que c'est bon, c'est bon d'aimer !Tes doux yeux bleus bordés de longs cils
Tes regards tendres me rendent docile
Deux tourterelles roucoulent sur le fil
Que c'est bon, c'est bon d'aimer !Ta douce voix qui me rassure
Sentir ta présence je te jure
Qu'en moi mon cœur bat la mesure
Que c'est bon, c'est bon d'aimer !Les promeneurs semblent radieux
Mais ce printemps n'est qu'à nous deux
Main dans la main on flâne heureux
Que c'est bon, c'est bon d'aimer !Un sourire au coin de tes lèvres
Le soleil au loin qui se lève
Des allées de roses qui s'élèvent
Que c'est bon, c'est bon d'aimer !Tes doux yeux bleus bordés de longs cils
Tes regards tendres me rendent docile
Deux tourterelles roucoulent sur le fil
Que c'est bon, c'est bon d'aimer !Le vent tiède dans tes boucles brunes
Pour toi j'irai chercher la lune
Je gommerai toutes mes lacunes
Que c'est bon, c'est bon d'aimer !Notre amour est plus fort que tout
Tout le reste nous on s'en fout
Sans toi je ne serai que fou
Que c'est bon, c'est bon d'aimer !Un sourire au coin de tes lèvres
Le soleil au loin qui se lève
Des allées de roses qui s'élèvent
Que c'est bon, c'est bon d'aimer !Franck Bessieres, 23.03.2010, franck.valmath@wanadoo.fr
Ah le vieux banc des amoureux
Il en a assis deux à deux
Des couples au regard pétillant
Il en a fait des gens heureux !Ah le vieux banc des amoureux
Témoin de baisers langoureux
Pour lui aujourd'hui il est temps
Son bois est devenu poreuxAh le vieux banc des amoureux
Va quitter son ami le grand chêne
A l'ombre ils ont entendu même
Des amoureux se dire je t'aimeAh le vieux banc des amoureux
Il en a assis deux à deux
Des couples au regard pétillant
Il en a fait des gens heureux !Ah le vieux banc des amoureux
Témoin de baisers langoureux
Pour lui aujourd'hui il est temps
Son bois est devenu poreuxCe matin les gars de la ville
En repensant à quelques filles
Viendront pour le rendre char pille
Le pauvre vieux il est rincé
Il a été tout blanc tout vert, puis a la fin bleu foncé
Il a bien trop longtemps œuvréAh le vieux banc des amoureux
Témoin de baisers langoureux
Pour lui aujourd'hui il est temps
Son bois est devenu poreuxAh le vieux banc des amoureux
Ne sera jamais remplacé
Seul un grand lampadaire ferreux
Eclairera des gens pressésA notre vieux banc généreux,
A notre vieux banc généreux,
A notre vieux banc généreux !Franck Bessieres, 24. 03.2010, franck.valmath@wanadoo.fr
9 chansons de LUIZA, auteur-compositeur
sm.loche@free.frTu n'es plus là
Un jour… tout était si beau,
Tout était si fleuri …
La terre n'était que toi et moi.Les jours respiraient le bonheur,
L'amour envahissait nos cœurs,
Tout était lumière ...
Non, je ne peux pas y croire,
Le ciel est devenu tout noir,
Tout est parti en éclats …Reviens, reviens, parle-moi,
Je ne peux plus vivre comme ça ;
Plus de soleil, plus de joie,
Le temps est long, je perds l'espoir ;
Reviens, reviens, dis pourquoi,
Même la lune ne brille pas …
Tout est si gris, tout est si froid
Y'a plus de joie, plus de lumière…
Car tu n'es plus là …reviens à moi…Reviens, prends moi dans tes bras,
Je n'en peux plus, soulage moi,
J'ai plus de souffle, plus de voix,
Tu m'as même pas donné le choix …
Tu es mon chemin, ma voie,
J'arrive pas à suivre sans toi ;
Redonne-moi, rien que ton regard,
Rien que ton sourire … abandonne toi…
Pourquoi t'es plus là …reviens à moi…Reviens, reviens dans mes bras,
Dis-moi pourquoi tu ne viens pas,
J'ai beau chercher ma joie sur terre,
Mais sans toi, j'arrive pas…
Car tu n'es plus là …
Reviens à moi …C'était mon plus beau rêve …
Mes yeux te pleurent encore …
Mais tu n'es plus là.Un jour, et j'en suis sûr…
Nos yeux pourront se retrouver …
Se retrouver…
Et on se retrouvera…
On se retrouvera.Tous droits réservés par LUIZA - auteur compositeur
Date : le 18/10/03. Numéro SNAC : 4-4842.
Le meilleur de toi et moi
J'entends le vent… il vient d'ailleurs…
Pour m'apporter le souffle du bonheur ;
Il vient de loin… me donner des ailes,
Afin de m'élever jusqu'au plus haut du ciel.Il est venu me dire tout bas…
M'aider à trouver ma voie…
Me donner enfin un sens,
Celui de mon existence.Il est venu me guider,
Briser tout ce silence,
Casser toutes les chaînes,
Me redonner confiance.
Car son souffle c'est la clé,
Qu'est venue me libérer,
Faire jaillir du fond de moi,
La voix qui me fait chanter.Je veux chanter en chœur,
Entendre une seule voix,
Pour qu'elle touche en profondeur,
Le meilleur de toi et moi…Chanter au nom du bonheur…
Au nom de l'humanité…
Chanter pour ouvrir les cœurs,
Et pouvoir les rassembler.
Pour que l'on comprenne enfin,
Qu'on ne puisse l'oublier,
Que tous les bonheurs sont vains,
Si on ne sait les partager.Si toutes les notes entre elles…
Savent vivre en harmonie,
Pourquoi nous, êtres humains,
Ne pouvons nous pas réussir.Tant que nous sommes en vie,
Pour le bonheur de la Terre,
Avec nos différences…
Apprenons la tolérance.Tous droits réservés par LUIZA - auteur - compositeur le 28/02/2004.
SNAC n° 4-4842.
Je dois m'en aller
Laisse-moi partir,
Je te dis pardon …
Plus rien ne peut me retenir,
J'ai tout essayé.Je dois te dire,
Veux-tu m'écouter …
Maintenant je dois partir,
C'est ma destinée;
Je dois m'en aller ;Je t'en supplie,
Je ne peux pas rester…
Au nom de tous nos souvenirs,
Je dois te quitter…Je t'ai souvent dit,
Combien je t'aimais …
Je ne t'ai pas menti,
Je te le promets…
Je dois m'en aller…Ton corps donnait vie à mon corps,
Ton cœur devinait mes pensées,
Peux-tu seulement me pardonner,
Je ne veux pas te faire pleurer,
Mais il ne suffit pas de s'aimer …Tu étais mon secours,
Tu étais mon repos,
Tu étais mon amour…Tu vas me manquer,
Jamais je ne t'oublierai ,
Laisse-moi me retrouver.Tous droits réservés par LUIZA - auteur compositeur.
le 18/01/2004- SNAC n° 4-4842
Tout près de moi
La nuit vient juste de tomber…
Ce paysage et toute sa beauté,
Tout doucement le ciel est transformé…
Toutes les étoiles vont bientôt briller.Et lentement… en toute majesté,
La lune vient de loin m'émerveiller.
Mais sa lumière… ne peut se comparer,
A la grandeur qui vient du verbe aimer.Car devant moi vient se dessiner,
Le plus beau rêve que tu m'as donné,
Et tout devient soudain réalité…
Ce soir c'est toi qui es là tout près de moi.Et sur mon corps,… tes mains vont défiler…
Me faire vibrer, au plus profond de moi
Comme une toile, vient mettre en valeur…
Toutes ces couleurs, dans toute leur splendeur.Tout cet amour me fait rayonner,
Pour me donner le sens du bonheur ;
C'est toi qui viens me prendre dans tes bras…
Ce soir c'est toi qui es là auprès de moi.Que tu sois loin, ou bien tout près de moi,
Rien au monde ne peut te remplacer…
Que tu sois loin, ou bien tout près de moi,
Rien au monde ne pourrait nous empêcher de s'aimer.
Ni le soleil, ni l'univers
Nulle part je ne saurais trouver…
Mais dans l'éclat de ta lumière
J'ai découvert ce qu'est aimer.Tous droits réservés par LUIZA - auteur compositeur le 07/02/2004.
SNAC n° 4-4842.
Prisonnier du temps
Pourquoi passer son temps
A courir de partout,
A vouloir à tout prix
Arriver jusqu'au bout ;On en devient esclave,
Prisonnier de son temps,
On ne vit plus à fond
La joie de chaque instant.Et tout ce temps s'écoule…
Nous glisse entre les mains…
A force de courir, on s'écarte du chemin.Où cours-tu ?…à chercher…
Jusqu'à oublier le sens de la destinée ;
Où cours-tu ?… si longtemps,
A force de courir tu deviens prisonnier du temps ;Alors que deviens-tu,
Après toutes ces années…
Dis-moi quel intérêt,
D'en être prisonnier.Tu ne sais même plus
Vraiment plus qui tu es…
Car tu ne connais plus
Ce qui est la liberté.Regarde-toi un peu,
Juste un petit instant,
Et tu verras clairement…
Tout ça n'est qu'illusion.Ne cours plus…à chercher…
A force de courir, tu restes prisonnier ;
Ne cours plus… si longtemps,
Tu peux trouver la clé…
Qui te rend prisonnier…Tu peux trouver un jour, ce que tu cherches tant,
Arrête-toi enfin… ne te disperse plus,
Car c'est au fond de toi qu'il vit depuis toujours,
C'est au fond de ton cœur…
Et il s'appelle AMOUR.Tous droits réservés par LUIZA - auteur compositeur, le 31/01/2004, à Ste Foy d'Aigrefeuille. SNAC n° 5-1812.
Encore temps d'aimer
Tout ce silence…
Ces actes-manqués…
Ces non-dits infinis,
Qui viennent en rajouter.Les jours durent des mois,
Les mois comme des années,
On ne reconnaît plus…
Cet être qu'on aimait.Et puis à chaque instant…
On essaye de trouver…
Comprendre le pourquoi…
Et où est-il passé…Tous ces moments de joie,
Tous ces plaisirs partagés,
Tous ces rires aux éclats,
Depuis longtemps oubliés…Et tout devient si lourd…
Tout devient si laid…
Tout devient si triste…
L'amour où est-il passé…Pourquoi on a tant besoin,
Pourquoi on doit le prouver,
Pourquoi il faut en être sûr,
Que ce soit pour l'éternité ;Dis-moi qu'il n'est pas trop tard,
Aide-moi à le retrouver,
Dis-moi une dernière fois…
Qu'il est encore temps d'aimer.Tous droits réservés par LUIZA - auteur compositeur
le 27/03/2003. SNAC n° 5-1812.
Un monde étrange
Il faudrait dire à tous ceux,
Qui n'osent plus y croire,
Qu'il est encore temps de changer l'histoire,
Qu'il est encore temps de recommencer,
Qu'il n'est pas trop tard pour se réveiller.Si vraiment on le veut,
On peut changer son destin,
La vie de tout un chacun,
Et ce choix t'appartient.
Je vis dans un monde étrange,
Où l'apparence prime,
Et le regard dérange,
Dans une quête infinie,
Où le bonheur a un prix.Plus de place au silence,
Tout est si vide de sens,
Immergé dans le bruit
Envahi par des images,
On est tous pris en otage.
Les valeurs sont bafouées,
Dans une course insensée
Pour assouvir les désirs,
Au point de ne plus savoir
Apprécier le plaisir.
Le comble de la misère,
Le pire de la pauvreté,
C'est de ne plus penser à Être
Se leurrer à posséder ;Si on décidait un instant d'arrêter,
De faire tourner cette roue,
Qui un jour peut nous écraser…
Pour enfin se demander,
Où tout cela peut nous mener…A quoi sert donc de vivre,
Sans la joie et la gaïeté
Si plus rien de ce monde,
N'arrive à me faire rêver….Que ceux qui le voient, le disent,
Ceux qui entendent, comprennent
Que nul ne peut le trouver,
Sinon au fond de soi-même.Ce dont on a tous besoin,
Pour que l'Amour soit enfin…
C'est toi qui peux le semer,
Semer la main dans la main,
Semer du fond de ton cœur,
Et tu verras se multiplier
Des milliers de sources de bonheur.Il est encore temps… de changer l'histoire…
IL est encore temps … de recommencer,
Pour que ce monde bizarre…
Puisse enfin changer.Tous droits réservés par LUIZA - auteur compositeur
Date : le 29/03/04 .SNAC n° 5-1812.
Au milieu de nulle part
Je veux aller là-bas,
Où personne ne va,
Partir bien loin…
Au milieu de nulle part.Enfin guérir mes blessures,
Apaiser mon chagrin,
Pouvoir trouver ma place…
Me regarder en face.Si je pouvais…m'envoler un jour,
Avoir le courage…
De franchir ce passage
Qui nous libère de tout…Et au bout de ce voyage
Je poserai mes bagages…
Bien au-delà des frontières,
Où je pourrai enfin atteindre…
Des rayons de lumière.Si je fais tout ce chemin,
Si je poursuis ma route,
Si je dépasse mes peurs…
C'est que j'y crois très fort,
Jusqu'au-delà de ma mort.Je crois du fond de mon âme,
Qu'il existe quelque part,
Ce dont j'ai toujours rêvé,
Et toute ma vie je le chercherai..Un jour… j'irai là-bas,
Un jour je partirai…
Trouver enfin la paix…
Au milieu de nulle part.Je veux aller là-bas
Vers un nouveau départ…
Au milieu de nulle part.Tous droits réservés par LUIZA - auteur compositeur
le 01/04/2004. SNAC n° 5-1812.
A mon bien-aimé
Dis-moi que tu m'aimes,
Que l'on s'envole à l'éternel,
Que l'éclat de notre amour,
Se répande jusqu'au ciel.Donne-moi ce plaisir,
Que je puisse encore sentir,
Le plus doux des parfums,
Dans la douceur de tes mains.Tu es celui qui m'apaise,
Ma source de lumière,
Ma raison d'exister,
D'être venue sur Terre.Je te redis encore une fois,
Que je ne peux vivre sans toi,
Car ton amour me délivre,
Il est la force qui me fait vivre.J'ai envie de crier très fort,
Pour faire sortir de mon corps,
Ces mots d'amour restés muets ;
Ceux que je n'ai pas pu dire…
Lorsque je t'ai vu partir.Je t'en supplie mon amour,
N'éteins jamais cette flamme,
Qui brûle au fond de mon âme…
La chose la plus merveilleuse,
Celle qui me rend heureuse.Je serai toujours là,
Pour te porter dans mes bras,
Pour te dire combien je t'aime,
Et soulager tes peines…
Jusqu'à donner ma vie pour toi.Le plus beau jour de ma vie,
Sera simplement celui,
Où tu m'appelleras par mon nom,
Et je te dirai pardon…
Pour t'avoir tant désiré…
De n'avoir su que t'aimer.Mais si je dois attendre,
J'attendrai volontiers,
L'éternité s'il fallait,
Pour être enfin dans tes bras…
Dans les bras de mon bien-aimé.Tous droits réservés par LUIZA - auteur compositeur le 02/04/2004 .
SNAC n° 5- 1812.5 chansons de Dâv
mouklid@yahoo.fr
L'écriveur écrit vain…
L'écrivain pleure quand l'écriveur est plein,
L'écriveur se peint quand l'écrivain a peur ;L'écrivain agonise, l'écriveur somatise,
L'écriveur sodomise, l'écrivain s'organise.L'écrivain le sait bien, l'écriveur ne sait plus,
L'écrivain boit du vin, l'écriveur boit du jus ;L'écriveur veut tes seins, l'écrivain prends ta sœur,
L'écriveur prends ta main, l'écrivain veut ta sueur ;L'écrivain est " malheur ", l'écriveur est malin,
L'écriveur est à l'heure, l'écrivain rate le train ;L'écriveur est " bonheur ", l'écrivain est malsain,
L'écrivain est râleur, l'écriveur est un saint ;L'écriveur est câlin, l'écrivain à la flemme,
L'écrivain est en colère car l'écriveur blasphème ;L'écriveur doute quand l'écrivain est sur,
L'écrivain prend la route, l'écriveur tue la censure ;L'écriveur baise et l'écrivain se branle,
L'écrivain se masturbe et l'écriveur titube ;L'écriveur est joyeux, l'écrivain est jaloux,
L'écrivain est " cheveux ", l'écriveur est son pou ;L'écrivain est à sa place, l'écriveur est en face,
L'écriveur voit sa trace, l'écrivain boit la tasse ;L'écrivain est facho, l'écriveur au fond du seau,
L'écriveur veut mourir, l'écrivain veut guérir ;L'écrivain en a marre et l'écriveur aussi,
L'écrivain prend l'pétard, l'écriveur est fini.
La bergèreLa clairière bercée par le chant des oiseaux,
Et les ailes des insectes qui, effleurent ma peau..
La lumière y pénètre par des rayons ardents ;
Mais qui chante à tue tête en ce calme si troublant ?
La curiosité me lève, je pars en éclaireur ;
Et découvre soudain les lèvres d'où sortent ces clameurs.
D'une bergère si douce, à la beauté subtile ;
Avec dans le regard une volonté farouche.
Elle maîtrise son troupeau tel que le faisaient naguère,
en cette même montagne, ses ancêtres bergères…Et nous nous sommes sourit, et nous nous connaissions ;
Comme si on s'attendait depuis toujours, comme si… Depuis toujours !La bergère m'a cueilli lors je faisais ma sieste,
La bergère m'accueillit laissant tomber sa veste.
Me dévoilant son corps et ses seins plantureux,
Me donnant son accord pour me plonger en eux.
Je n'avais connu, à ce jour, de similaire réveil.
De ces éveils pleins d'amour au pays des merveilles…Et nous nous sommes sourit, et nous nous connaissions ;
Comme si on s'attendait depuis toujours, comme si… Depuis toujours !De ses mains bien plus douces que la laine de ses moutons,
Elle fit jaillir une source de tendresse et frissons.
Elle maîtrisait nos corps comme elle tenait son troupeau.
Jouant du corps à corps en serrant son chapeau.Et nous nous sommes sourit, et nous nous connaissions ;
Comme si on s'attendait depuis toujours, comme si… Depuis toujours !L'orgasme pointant au bout de ses soupirs,
son chant chatoyant ayant fini par finir,
tendit les bras vers le ciel en jetant son chapeau,
et caressa mon visage d'extase et de plaisir.Et nous nous sommes sourit, et nous nous connaissions ;
Comme si on s'attendait depuis toujours, comme si… Depuis toujours !
Cruche en calècheJe connais une cruche, pas très farouche,
Qui s'escarmouche dès que je la défriche ;
Elle s'amourache de mes caresses ;
Donc je la fâche en lui bottant les fesses ;
J'enferme dans la huche à pain son caniche
Et " malabarde ", goulu, son clitoris ;Je connais une biche pas vraiment riche
Qui fait son speech en me roulant des splifs ;
Il y a une mouche à l'interstice
De son anus et de sa cuisse (gauche).
C'est dans ce pli de la sainte nitouche
Que glisse ma langue et slalome " tout schuss " ;Je vois une baudruche qui est un peu louche ;
Elle rêve de se chauffer de ma bûche ;
Comme il y a une mouche sur mon phallus,
elle l'embrasse et me lèche la nuque…
Je me repose entre ses miches ;
Son mari se pointe alors je file dans ma calèche.J'ai même une puce très love and peace
Qui jouit en pissant lorsqu'elle me suce ;
Postulante au poste d'inspecteur de police,
Elle grille une gauloise et m'appelle Clovis ;
En m'avalant, branleuse, elle pousse le vice,
Frottant son clito sur l'arme de service…Je kif une grande perche, qui n'est pas une flèche ;
Une "marie couche-toi là" que j't'enfourche ;
Elle habite Jarnac, sur l méridien de Greenwich
Et s'orne le fion d'une plume d'autruche ;
Câline et douce comme une biche…Capricieuse ;
Elle fait son caprice pour que la débauche.
RamosConnaissez-vous l'histoire de Ramos ?
En dealant sa came frelatée, à des camés affamés,
Il avait pu s'enrichir, avec la poudre à mourir…
Ramos ;
La mort s'était son passe temps.Toujours chargé, toujours enfouraillé, le calibre dans la voiture
Et les cailloux dans la ceinture ;Toujours pisté, parano exacerbée, chaque jour une nouvelle maison ;
La faucheuse aux talons.Jamais entendu, jamais pris par les lardus, tant il leur graisse la patte
A p'tits coups de 10 patates.Toujours sapé, jamais d'laisser allé ; Il a la vie facile
Chez les couseurs de fil.
Ramos ;
La mort s'était son passe temps.Toujours gavé, toujours accompagné ; Des billets à la pelle
Et les femmes les plus belles.Jamais effrayé et toujours prêt à buter le moindre personnage
Qui pourrait lui faire ombrage.Toujours les transactions et toujours plus de poignon ; La soif de tout avoir,
Il met des filles sur les boul'vards.Jamais plus Ramos, il est tombé sur un os. Un des camés n'est pas mort
Et lui a troué le corps.Jamais plus Ramos, il est tombé sur un os. Un des camés n'est pas mort…
Et lui a troué le corps.
Speak'in the wind"I speak English, with an English man"
qui promène son caniche!"I said "Hi!", he said "Hi!" too",
lorsqu'on se croise sous le portail."He said "great", I said "fine"
et il me demande l'heure "what's the time?"J'lui dis que je suis "happy"
de " meeting " lui, qu'il est " my friend "
for all ma vie."I speak English, with an English man"
qui balade son labrador!" He's looking-for " un vieux trésor
qui serait caché dans le vieux port." I'm sorry, very " désolé,
j'n'en est jamais entendu parler !J'lui dis " come on ",
on va à "London to take the trône
and the couronne"."Mother's fucker " il me dit,
" mother's fucker " aussi!
Moi, je ne veux plus " meeting " personne !
Dâv, mouklid@yahoo.fr